V.oilah il est temps de réinventer cette histoire sans fin...
L.a discussion devant un café noir et des pancakes aux oeufs brouillés, le télégramme de l'agence de tourisme, trop facile, toi a qui je pense..
L.a bousculade d'un avocat pressé d'aller au travail, le tailleur d'une secrétaire coincé dans la porte d'un taxi, le journal quotidien d'un petit restaurant, le jeux de sirenes des policiers...
L.es marchands de journaux et de sandwichs attendes ma venue, et les écureils du Park St james se languisent de moi.. les Beafiteurs de Buckingham Palace se révolent..
M.on tatoueur approche son aiguille de ma peau, et les killeurs achetent de la drogue a mon vendeur favorit, les tagueurs et les rapeurs de la banlieu m'offre le taxis, ce n'est qu'une illusion un mauvais reve après une descente aux enfers et le sac de glace sur ma machoire...
T.on reveil sonne une nouvelle journée, ton bus scolaire ou ton bus touristique avec David Beckam en caleçon avance dans l'avenue de Oxford Street
L.e Big Ben sonne l'heure de l'entrée au bureau ou à l'école, les retrouvailles entre amis ou entre collègues, la mise en page du scoop Beckam et Victoria, le gout amer du café de la machine centrale dans le hall
M.a cabine téléphonique rouges ou noire aux images perverses et aux numeros anonymes pour soit disant se faire des amis.. vous y croyez vous ?, les galeries géantes ou le marché couvert de Kensington.!
il est temps de reprendre ses esprits sur la planete F.rance, avec cette ambiance morbide et cette envie de sucide quand on rentre dans la place .. la joie de la P.lanete L.ondres s'éteint...


